Groupement belge pour la promotion et l'exploitation
Touristique du transport Ferroviaire

 
   
 

« Chroniques de trans-fer »

Ce livre vient de sortir de presse. Il est parvenu dans les boites aux lettres des membres AE et PE (mise à la poste courant S45/2018 !!), ainsi que chez ceux qui l’ont commandé. Ceux qui auraient quelques regrets (ou intérêt) ont pu l’acquérir au cours des journées Portes Ouvertes de L’ALAF les 03 et 04 novembre 2018.

Depuis ce vendredi 16-11-2018, il est en vente chez Hobby 2000, quai de la Boverie, 78, 4020 Liège, (RG de la Dérivation, en face de la Médiacité)

Egalement à la FNAC-Liège depuis le 29.11.2018

 

 

info du GTF asbl 2018 - 23
(extraits)

 

Chemin de fer belge

Le RER:

10 millions de plus pour les gares bruxelloises

Menacée en raison de la crise politique, la répartition des fonds RER est actée. Les gares bruxelloises s’en sortent bien.

Les périodes de Noël sont propices aux petits miracles, et ce qui n’était pas possible hier le devient demain… Alors que, depuis des mois, Région de Bruxelles capitale et ministère fédéral de la Mobilité ne s’étaient pas accordés sur la répartition des fonds RER dans l’enveloppe du milliard supplémentaire réservé aux infrastructures stratégiques, en moins de 48 heures, l’affaire a été réglée.

Il faut dire que, depuis, le milliard en question est menacé (il était lié à l’adoption du budget fédéral pour 2019 qui a été reportée faute de majorité gouvernementale d’appoint) et, à travers lui, l’achèvement du RER côté francophone (en Flandre, c’est fait depuis la fin novembre).

Ce vendredi matin, les chefs de cabinet du ministre-président bruxellois, de son ministre de la mobilité et celui du ministre François Bellot, responsable de la Mobilité au fédéral) se sont rencontrés et ont trouvé un

Alors que les négociations initiales prévoyaient des enveloppes régionales, hors RER au sens strict, de 371 millions pour la Flandre, 69 millions pour la Wallonie et 19 millions pour la Région bruxelloise, l’accord final confirme que dix millions supplémentaires (soit 29 millions au total) seront piochés dans le budget « Beliris » afin de mieux tenir compte des gares de la capitale.

La Région bruxelloise devrait donc adopter l’accord de coopération entre le fédéral et les trois régions qui doit permettre d’achever le financement du RER côté francophone. Reste encore à le faire passer au niveau fédéral lors du passage en commission prévu le 16 janvier. Grâce à une majorité de « bonne volonté » à travers les différents partis du gouvernement ?

(Source : Eric Renette, Le Soir, 21/12/2018)

TEC/OTW :

Un Opérateur de transport de Wallonie dès le premier janvier 2019


Quinze administrateurs au lieu de 85


Rien ne changera pour les usagers du TEC au 1 er janvier 2019. C’est toujours sous cette marque commerciale qu’ils voyageront aux quatre coins de la Wallonie. Par contre, c’est une nouvelle entité juridique qui regroupera les cinq sociétés d’exploitation, ainsi que l’ancienne Société régionale wallonne du transport (SRWT) et que l’on appellera Opérateur de Transport de Wallonie. En abrégé, cela donne OTW, à ne pas confondre avec l’Observatoire du tourisme wallon.

Huit femmes et sept hommes

Le changement principal concernera la réduction du nombre d’administrateurs au sein du conseil d’administration de l’OTW. Il n’y en aura plus que 15, au lieu des 85 des six entités actuelles, sous la présidence du libéral liégeois Henry-Jean Gathon, avec l’humaniste brabançon Philippe Barras (ex-directeur du TEC BW).

La province du Hainaut sera représentée par cinq membres. Celle de Liège aura quatre représentants : outre le président, on retrouvera Vincent Bourlard (PS), …

Les autres provinces auront droit à deux administrateurs.

Cela donne donc huit femmes pour sept hommes, avec une représentation de sept socialistes, cinq réformateurs et trois humanistes. On y ajoutera trois représentants syndicaux, ainsi que deux commissaires du gouvernement,.

Rémunération

Le comité de rémunération vient de décider que les rémunérations seraient calquées sur celles de la SRWT. Selon le rapport financier de 2017, le président avait touché 17.374 euros annuels bruts, le vice-président 7.860 euros bruts. Pour les administrateurs, on approchait des 7.000 euros bruts pour ceux qui avaient assisté à toutes les réunions.

Bassins de mobilité

Enfin, la nouvelle organisation sera secondée par cinq bassins de mobilité, calqués sur les sociétés d’exploitation, que l’on appellera des Unités techniques d’exploitation. Ils se réuniront deux fois par an à titre gratuit, pour émettre des recommandations. On y retrouvera un membre du collège des bourgmestres et échevins de chaque commune du bassin, un représentant de la Direction générale des infrastructures routières, un représentant de l’autorité organisatrice du transport, un représentant de l’Opérateur de Transport de Wallonie et un représentant du ministre régional ayant les transports dans ses attributions.

(Source : l J.-P. D.V. Le Soir Région 20/12/2018)

BRUXELLES : Tram

Feu vert pour les lignes de tram vers Neder-over-Heembeek et Tour et Taxis

Le gouvernement bruxellois a décidé d’en faire deux dossiers prioritaires

Objectif : inauguration dans six ans. « On va continuer les investissements dans le réseau de tram », se réjouit Pascal Smet.

Un tram pour désenclaver Neder-over-Heembeek, un autre pour offrir une desserte efficace de Tour et Taxis… Ce sont les deux décisions de principe adoptées ce jeudi par le gouvernement bruxellois. « C’est la preuve qu’on ne fait pas que du métro, on continue aussi à investir dans le réseau de tram », se réjouit le ministre de la Mobilité, Pascal Smet.

Concrètement, le gouvernement bruxellois rend donc prioritaires ces deux dossiers. Avec mission, pour la Stib, d’en étudier les modalités plus concrètes. Quid du financement de ces deux aménagements, qui n’étaient pas intégrés dans le plan pluriannuel d’investissements de la Stib ? « Il est de toute façon réévalué chaque année, en fonction de l’évolution des projets , explique le ministre SP.A. Clairement, le gouvernement a estimé que ces deux dossiers doivent faire l’objet d’une concrétisation prioritaire, dans les six ans. Tout le monde est bien d’accord là-dessus. Et le tram à Neder-over-Heembeek figure aussi dans l’accord de majorité de la Ville de Bruxelles. Nous sommes déjà en pourparlers avec la Stib pour l’intégrer dans les investissements. »

Une vraie desserte pour Tour et Taxis

L’idée n’est pas neuve, elle avait été avalisée par le précédent gouvernement régional, en 2013. Mais, entre-temps, le site de Tour et Taxis poursuit son développement – les bâtiments se rénovent, Bruxelles Environnement et une partie de l’administration flamande y ont déjà construit le leur… Et d’autres projets s’annoncent, comme le nouveau quartier (logements et entreprises) de Tivoli, le Byrrh, l’Athénée Marguerite Yourcenar (école de batellerie)… Il devient donc urgent de doper l’offre de transports en commun. Le site est en effet relativement éloigné des stations de métro et de train : 1,4 kilomètre de la gare du Nord, 780 mètres de la station Pannenhuis, 980 mètres de Ribaucourt. Les études indiquent d’ailleurs un besoin de trams équivalant à 18 par heure, en heure de pointe.

Le tracé retenu diffère toutefois des plans initiaux. Plus question, en effet, de couper le tout nouveau parc de Tour et Taxis par des trams. La ligne telle qu’approuvée ce jeudi relie la gare du Nord à la station de métro Belgica. Elle passe par le boulevard Bolivar, le nouveau pont Picard, la rue Picard, la rue Vanderstichelen puis le boulevard Belgica jusqu’à la station du même nom, où elle se connecte au tram 51 et au métro de la ligne 6. A terme, l’idée est de la prolonger pour offrir une liaison performante entre Rogier et Bockstael.

Pascal Smet souhaite toutefois faire étudier sans attendre la possibilité de créer un terminus place Rogier, au niveau de la rue du Progrès, où le flux de voitures se tarit depuis le réaménagement de la place Rogier. Il va par ailleurs être demandé à Beliris, en charge de la construction de la passerelle Picard, d’intégrer sans attendre les voies de tram sur le pont. Quant à la rue Picard, son réaménagement de façade est lui aussi programmé par Beliris ; la nouvelle ligne sera donc reprise sur les plans. Sur les 2,5 kilomètres de ligne, deux sont à construire. Dont coût 52 millions, une somme qui comprend le réaménagement de l’espace public.

Une ligne pour désenclaver Neder-over-Heembeek

C’est l’une des demandes fortes de la nouvelle majorité à la Ville, c’était dans les cartons de la Stib, la Région en fait un projet prioritaire : un tram pour Neder-over-Heembeek. « C’est essentiel pour désenclaver ces quartiers, les habitants en seront les premiers bénéficiaires » , n’a cessé de marteler Philippe Close, en campagne et après. C’est que des logements s’y construisent en nombre, que les écoles et autres équipements suivent. Mais Neder-over-Heembeek, c’est aussi, désormais, un important vivier d’emplois. C’est là en effet que se déploie bpost. Et bientôt Solvay, qui va y établir un pôle de recherche et développement majeur du groupe. Sans parler du site de l’hôpital militaire qui accueille désormais certains départements du CHU Brugmann.

Le projet retenu prévoit de créer une liaison entre l’hôpital militaire et la gare du Nord. Le tracé préférentiel emprunte notamment l’avenue des Croix de Guerre et dessert le centre Docks. Les contours précis de la ligne, tant au niveau du campus Solvay que de l’accès à l’hôpital militaire, doivent encore être étudiés plus en détail. Au total, quatre des huit kilomètres de liaison devront être construits. Le budget est ici estimé à 68 millions d’euros. Là aussi, on vise une mise en service dans six ans… Avant le métro, dont le tronçon Nord est attendu pour 2030.

(Source : VÉRONIQUE LAMQUIN ; Le Soir 21/12/2018)

Patrimoine

Les 2 motrices 82 et 37 ont été transportées, le 14.12.2018 du tunnel du quai de Maastricht à Liège vers Verviers. Elles sommeillent désormais dans les anciennes usines "Solvent belge" à Verviers (située au 145, rue de Limbourg). Les usines "Solvent belge" sont préservées comme patrimoine et ouvertes au public lors de certaines journées spéciales. Cette usine s’occupait du traitement de la laine et les bâtiments abritent encore de nombreuses machines anciennes et machines à vapeur. (Source XRO via WBO)

Pour rappel, l’accès au tunnel doit être comblé, car il se trouve sur le tracé de la voie unique (vers la périphérie) du futur tram de Liège.

 





 

 ** Edition précédente **

 
Le RER :

Le RER est terminé en Flandre mais coince à Bruxelles, François Bellot pointe du doigt les autorités bruxelloises

Le RER avance ! En tout cas en Flandre. La SNCB, Infrabel ainsi que le gouvernement fédéral ont inauguré ce mercredi matin 2018-11-28 un nouveau tronçon à quatre voies entre Bruxelles et Denderleeuw. Il s’agit de la ligne 50A, longue de 15 kilomètres entre Anderlecht et Lombeek-Sainte-Catherine, près de Ternat. Cette ligne est une étape importante dans la mise en service du RER puisqu’il s’agit du tronçon le plus emprunté du pays, 275 trains par jour, jusqu'à 25 par heure en heure de pointe. Ce chantier, démarré en avril 2008, représente un investissement de 540 millions d’euros

Côté flamand, les travaux du RER sont maintenant "terminés à 99%". Il ne reste plus que quelques opérations techniques à réaliser à la frontière entre la Flandre et Bruxelles, selon Infrabel, gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire belge.

La mise en service effective de cette ligne est prévue pour le 9 décembre 2018 prochain lors de l’application du nouveau plan de transport. Cependant, toute la ligne n'est pas encore totalement opérationnelle puisque certains aménagement bruxellois tels que la gare d'Anderlecht ne sont pas encore terminés.

Côté wallon, le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot, indique à la RTBF qu'un train circulera tous les quarts d'heure entre Bruxelles et Louvain-la-Neuve à partir de 2023-2024, et toutes les demi-heures entre Bruxelles et Nivelles aux mêmes dates. "Mais au fur et à mesure, on ajoutera des points d'arrêts supplémentaires sur ces lignes. Le matériel roulant a en tout cas déjà été livré à la SNCB", a précise François Bellot.

"Les travaux du RER sur la ligne ferroviaire Bruxelles–Ottignies (ligne 161) ont repris au début de cette année (28 mars 2018), tandis que les travaux préparatoires sur la ligne ferroviaire Bruxelles–Nivelles (ligne 124) ont redémarré en août. Aujourd'hui, les axes Bruxelles–Halle (ligne 96N depuis 1996) et Bruxelles–Leuven (ligne 36N depuis 2006) sont en service et comptent également 4 voies", indique encore un communiqué d'Infrabel. Le visage final du RER est lui toujours prévu pour 2031.

Le ligne 50A Denderleeuw-Bruxelles bénéficie maintenant de 4 voies.

Le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR), pointe du doigt les autorités bruxelloises dans le manque d'avancement du RER à Bruxelles, alors que la Flandre termine ce mercredi son réseau. En cause, une signature bruxelloise qui manquerait dans l'accord du coopération du RER et qui bloquerait les investissements pourtant prévus par le fédéral.

En mars dernier, le gouvernement fédéral débloquait en effet un milliard d'euros pour terminer le RER. Suite à cela, le ministre fédéral de la Mobilité a relancé le comité exécutif des ministres de la Mobilité dont font partie les ministres régionaux afin de signer un accord. Mais alors que les ministres wallon et flamand l'ont signé, ce n'est pas le cas côté bruxellois.

https://www.rtbf.be/auvio/detail_rer-francois-bellot-pointe-le-manque-de-cooperation-bruxellois?id=2428701

"L'accord de coopération entre les entités fédérées date d'avril 2018, indique le ministre de la Mobilité au micro de la RTBF. Et lorsque j'envoie les dossiers à signer aux régions, la région bruxelloise refuse de signer. Cela fait 3 semaines que j'essaie de contacter le ministre-président Vervoort et il ne me répond jamais."

Ce blocage met en péril l'ensemble du projet appuie encore François Bellot. "Les chambres sont dissoutes fin mars, il me faut donc que l'accord soit voté avant cela sinon un futur gouvernement pourrait tout remettre en question. Il est urgent de signer cela aujourd'hui car ensuite, ces dossiers doivent être envoyés et votés par les parlements. Le calendrier parlementaire est très serré et ce n'est pas signé pour le 15 ou le 16 décembre, cela va devenir très compliqué. (...) J'en appelle maintenant à la responsabilité et basta les polémiques politiciennes !"

Il n'y a pas de considération pour Bruxelles et ses gares délaissées, répond Rudi Vervoort

Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) a peu goûté le reproche que lui fait le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR), de bloquer le développement du RER en refusant de signer l'accord de coopération déjà validé par les Régions wallonne et flamande. Il lui a répliqué mercredi matin que la petite enveloppe RER réservée à Bruxelles - selon lui 19 millions d'euros sur un milliard - ne tenait nullement compte des besoins en investissements du réseau à Bruxelles et de ses gares délaissées.

"Dans le dossier du RER, il convient de ne pas ajouter la caricature à l'absence de considération", a répliqué Rudi Vervoort. "En se félicitant que la Flandre et la Wallonie compensent les carences du budget fédéral en matière d'investissements, M. Bellot fait la démonstration de l'échec de sa politique et de la faiblesse du MR au sein du gouvernement fédéral. Nos demandes sont limpides: investir une enveloppe pleine pour des haltes stratégiques pour Bruxelles que nous, Bruxellois, définissons. Nous sommes prêts à signer, le gouvernement fédéral est-il prêt à écouter?", a ironisé Rudi Vervoort.

Selon lui, la Région bruxelloise ne bénéficie (…) du respect".

(Source RTBF)

https://www.infrabel.be/fr/news/rer-mise-service-4-voies-entre-bruxelles-denderleeuw



Tram de Liège

Le marché du tram a été attribué ce matin 2018-11-28 par la Région wallonne (Source La Meuse)

Dernière étape avant le début des travaux au printemps prochain : le marché du futur tram de Liège a été officiellement attribué ce matin à l’association Tram’Ardent qui regroupe l’opérateur espagnol de CAF, le constructeur de la ligne Colas de Crisnée et la financière DIF.

C’est le ministre Carlo Di Antonio qui a twetté la nouvelle en pleine réunion du conseil d’administration de l’OTW, l’Organisation du Transport de Wallonie (l’ancienne SRWT).

Démarre donc aujourd’hui une période de « stand stil » de 14 jours où les parties vont se mettre d’accord sur le calendrier des travaux. Il sera communiqué officiellement fin d’année.



Pour sa part, la Ville de Liège se réjouit de cette étape décisive « essentiel pour la mobilité de la Ville de Liège et de sa Métropole. C'est une réponse très forte à la congestion qui touche toutes les grandes villes. »



Concrètement, le tram permettra de déplacer deux fois plus de personnes, deux fois plus vite que les bus actuels et de manière beaucoup plus régulière. Avec ses 21 stations, ses 1.700 places dans les parkings relais, ses pôles d'intermodalité reliant le tram aux trains, aux bus et aux vélos, Liège sera dotée d’un outil de mobilité exceptionnel.



Le tram, c'est aussi une réponse écologique à la pollution de l'air puisqu'il remplacera des centaines de bus dans la traversée de la Ville. La congestion automobile diminuera de 30% dans le centre, au bénéfice de toutes les fonctions riveraines et commerçantes, rendant le cadre de vie apaisé et plus agréable.



Le tram, c'est encore près de 50 hectares d'espaces publics de qualité aménagés le long de son tracé, intégrant également des corridors dédiés aux cyclistes.



++++



L'office wallon des transports a tenu un conseil d'administration extraordinaire, ce mercredi 2018-11-28. Le choix de Tram'Ardent pour construire la ligne Sclessin-Coronmeuse a été validé. En septembre 2018, ce groupe a été désigné comme "soumissionnaire préférentiel". Les dernières semaines ont permis de régler les derniers détails et de négocier les dernières virgules de l'offre. Il ne reste plus qu'à attendre quinze jours, délai pour un éventuel recours du concurrent évincé, avant la ratification par le gouvernement régional, qui a déjà accordé sa garantie financière, une garantie assortie d'un point d'interrogation: les ministres se réservent le droit de confier l'exploitation non pas au service public comme prévu au départ, mais à une firme privée.



Comment le chantier va-t-il s'organiser ?



Il ne faut pas croire que les travaux, qui vont durer trente neuf mois, vont progresser de façon linéaire, d'un bout à l'autre du tracé: un tronçon par-ci, un tronçon par là, Tram'Ardent a joint à son dossier une programmation, étudiée pour réduire les désagréments en termes de mobilité. Le plan doit encore être peaufiné, pour début janvier. Il semble acquis qu'un toute première phase concernerait le dépôt de Bressoux. Les points les plus névralgiques seraient reportés plutôt après 2020. Selon nos informations, c'est le cas pour la Sauvenière, délicat puisque le tram va "chasser" les bus du couloir central du boulevard; c'est le cas pour Feronstrée, où il ne s'agit pas seulement de dévier le trafic, mais de fermer (d'ailleurs définitivement) la rue. C'est le cas enfin du pont Atlas, importante sortie nord de la ville: à cet endroit, une technique particulière de pose des rails devrait limiter les inconvénient à une courte période.

Une étape...capitale



Jusqu'ici, l'attention s'est focalisée sur les opérateurs industriels, le fabriquant espagnol CAF et la multinatuionale française Colas pour le génie civil. Le partenaire financier très discret et pourtant déterminant, c'est la société hollando-luxembourgeoise DIF. C'est un gestionnaire d'investissements pour le compte de fonds de pension ou de compagnies d'assurances. Son portefeuille dépasse les cinq milliards et demi: son métier, c'est de financer des projets d'infrastructure, dans des partenariats public-privé, un réseau d'égouts anglais, un hôpital canadien, ou encore l'achat de locomotives pour les chemins de fer allemands, et de promettre des "rendements attractifs". Mais à quels taux ? C'est évidemment confidentiel.... (Source : F. Braibant, RTBF)



NDLR : Le plus étrange, c’est le manque de concertation organisée entre les sociétés de transport en commun ! En effet, c’est pendant cette période de travaux au centre de la ville, qu’Infrabel a programmer de couper … la ligne 34 : Liège-G à Herstal pour travaux ! (Basta Liège-Carré et Liège-St-Lambert). Manifestement, il manque un pilote « mobilité » dans le « Grand-Liège’.


Musée du Transport Urbain Bruxellois 

Bientôt un nouvel espace d’exposition au Musée ?


https://trammuseum.brussels/bientot-un-nouvel-espace-dexposition-au-musee/



RAIL ETRANGER :

Allemagne : moins de voitures grâce à de petites lignes de train rouvertes (via PNE)


https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/allemagne/allemagne-moins-de-voitures-grace-a-de-petites-lignes-de-train-rouvertes_3053039.html


Ce qui n’est pas dit :

- Exploitation avec un seul agent !

- Pas d’infrastructures lourdes : signalisation classique, maintien de PN modernisé (avec souvent une signalisation routière avancée), pas de couloir sous voie dangereux (non sécurisant pour les clients) et malodorant !

Transdev décroche un contrat d'exploitation de trains régionaux en Allemagne

Transdev a remporté un contrat d'exploitation du réseau de trains régionaux de Hanovre (nord de l'Allemagne) d'un montant de plus de 1,5 milliard d'euros et d'une durée de 12 ans et demi, a annoncé le groupe mercredi.2018-11-14

Transdev Allemagne exploitera à partir de décembre 2021 ce réseau de 385 kilomètres via sa filiale NordWestBahn, a indiqué le groupe dans un communiqué dans lequel il est également précisé qu'il s'agit du "plus important contrat ferroviaire remporté par Transdev Allemagne".

Le contrat a été remporté à la suite d'un appel d'offre européen des autorités organisatrices du réseau (région et syndicats) et représente environ "9,3 millions de train kilomètres annuels pour plus de 30 millions de passagers transportés", a précisé le groupe.

Transdev exploitera dix lignes de trains régionaux S-Bahn de type RER autour de la capitale régionale de la Basse-Saxe. La flotte sera composée de "13 trains du parc existants et de 64 nouveaux trains" acquis pour 315 millions d'euros auprès de Stadler.

"Nous renforçons ainsi notre position de deuxième opérateur ferroviaire en Allemagne", a indiqué Thierry Mallet, président-directeur général de Transdev, cité dans le communiqué.

Le groupe a par ailleurs annoncé démarrer le 9 décembre 2018 "sa desserte ferroviaire sur la ligne diesel Augsburg 1, un contrat de 12 années pour un chiffre d'affaires total de 480 millions d'euros".

Transdev est présent en Allemagne depuis plus de 20 ans et revendiquait 8% du marché à la publication de ses résultats pour l'année 2017.

Transdev est actuellement une filiale à 70% de la Caisse des dépôts et à 30% de Veolia. Le groupe allemand diversifié Rethmann est en cours d'acquisition de cette dernière part et portera sa participation à 34%, une opération annoncée début octobre et dont la clôture est attendue à la fin de l'année 2018 ou au début de 2019.

(Source AFP , publié le 07 novembre 2018 et RTL)



TV ARTE


je me permets d’attirer votre attention concernant cette série documentaire de 5x43 minutes en diffusion sur ARTE à partir de lundi prochain: 26.11.2018

Gares d’Europe, les temples du voyage

Embarquement immédiat pour un périple en cinq étapes à la découverte de prestigieuses gares anciennes, derniers témoins de l’ère mécanique et de ses avancées techniques:

Paris Gare de Lyon, Milano Centrale, Antwerpen Centraal, Nyugati Palyaudvar à Budapest et St Pancras à Londres.

Voici une présentation en vidéo sur le site d’ARTE:

https://www.arte.tv/fr/videos/065833-005-A/gares-d-europe-les-temples-du-voyage/

Christian Popp Producteur (via PNE) 21/11/18.

 
 

 

 

 

 

 

 

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